Le yoga ashtanga est la cible de nombreux mythes. Parce qu’il s’agit d’un type de yoga plus « actif », de nombreuses personnes pensent que sa pratique est restreinte et peu adaptée aux personnes qui débutent ou qui souhaitent commencer à pratiquer.

Aborder quelques questions sur ces croyances et sur la pratique de cette activité fantastique qui cherche à provoquer l’unité entre les pays de l’Union européenne permet d’en savoir plus.

Quelques-uns des mythes les plus courants

Pour commencer, il est nécessaire d’informer que le yoga ashtanga est un peu différent des autres branches qu’on a l’habitude de voir.

Au départ, lorsque l’on parle de yoga, la première image que l’on a en tête est celle d’une personne effectuant plusieurs poses de manière statique et avec peu de mouvements. Bien que cette vision ne soit pas entièrement fausse, ce n’est pas le cas avec l’Ashtanga Yoga.

Dans cette modalité, les poses (ou asanas) sont exécutées sur une période plus courte et il y a toujours une fluidité d’une position à l’autre dans un rythme constant.

Comme cette pratique n’est pas considérée comme « traditionnelle », beaucoup de gens finissent par tirer certaines conclusions qui sont devenues de véritables mythes basés sur la perception populaire.

Mythe n° 1 : le yoga ashtanga est trop difficile

Le premier grand mythe concerne la difficulté de la pratique.

Tout d’abord, il est important de vous informer que le yoga est accessible à tout type de personne. Ce n’est pas grave si vous n’avez pas de la flexibilité ou si vous êtes en surpoids : l’objectif est d’effectuer les asanas dans la limite de leurs possibilités.

Avec de la pratique, il y aura le développement physique et une plus grande capacité à exécuter les mouvements. Cependant, comme toute activité, il faut un certain temps pour apprendre parfaitement toutes les postures.

Mythe n° 2 : Vous devez être en grande forme pour commencer

Ce mythe est intrinsèquement lié au précédent, et on l’a un peu évoqué plus haut.

Contrairement à la croyance populaire, vous n’avez pas besoin d’être un athlète pour commencer et vous n’avez pas non plus besoin de faire d’autres exercices physiques pour avoir un certain type de compétence.

Tout le monde est capable de commencer cette pratique, à condition de reconnaître ses propres limites.

Mythe n° 3 : seuls les jeunes peuvent se lancer dans cette activité

Une fois encore, il est nécessaire d’informer que le yoga ashtanga n’a pas d’âge ni d’autres exigences.

Il n’y a pas de tranche d’âge ou autre point qui empêche l’individu de commencer la pratique.

La seule réserve concerne les personnes qui ont une certaine condition physique. Les personnes qui souffrent de blessures au dos (comme une hernie discale) ou qui ont des problèmes d’articulation doivent demander l’avis d’un médecin avant de commencer.

Cependant, les personnes qui souffrent de ces problèmes peuvent également pratiquer l’Ashtanga Yoga, car il a un caractère thérapeutique et peut aider dans certains cas.

Il est recommandé de s’imposer des limites et d’assurer un suivi professionnel.

Mythe n° 4 : l’ashtanga yoga ne permet pas de perdre du poids

Contrairement au bon sens, cet aspect du yoga est capable de brûler de nombreuses calories et de générer une perte de poids chez le pratiquant.

Cependant, il est nécessaire de prendre en compte le régime alimentaire de cet individu, entre autres les facteurs de perte de poids afin que les résultats escomptés soient atteints.

Les origines et les avantages de cette modalité

L’ashtanga yoga est apparu en Inde grâce à l’enseignement direct de certains gourous. De grands noms ont été en contact avec cette branche par leur maître Krishnamacharya.

Au fil des ans, la méthode a subi quelques modifications, mais la structure reste la même.

La méthode de l’ashtanga yoga associe des exercices de respiration aux asanas, ce qui rend la série plus vigoureuse.

Les avantages de cet aspect sont nombreux.

Comme on peut l’observer, l’ashtanga yoga est une excellente alternative pour ceux qui veulent brûler des calories de manière saine, sans sacrifier le bien-être et le développement physique.