Bien que la maladie soit connue et ses symptômes décrits depuis 1817, les causes de la maladie de Parkinson elles, restent encore peu connu. Après plus de deux siècles de recherche sur cette pathologie neurologique, les chercheurs ont toujours beaucoup de mal à s’accorder sur le facteur de risque réel. On se contente de quelques hypothèses, car beaucoup estiment qu’elle serait due à un ensemble de facteurs de types génétiques et environnementaux qui varient généralement d’un malade à un autre.

Que sait-on réellement de cette maladie dégénérative ?

La pathologie découverte par le docteur James constitue une affection du système nerveux. Toutes les causes de cette maladie sont loin d’être établies. Celles connues jusqu’à ce jour semblent tirer leur origine dans une déficience de production hormonale, notamment la dopamine. Ce transmetteur chimique reste la principale énergie dont se sert la zone du cerveau appelée substance noire pour assurer les mouvements du corps humain. La maladie est essentiellement liée à une forte chute de la production de dopamine due à la dégénérescence des neurones dopaminergiques. Il s’ensuit une rigidité dans les gestes, des mouvements difficiles et incontrôlés pour des patients qui sont pour la plupart des personnes âgées. La majorité des personnes atteintes de cette maladie ont un âge compris entre 50 et 70 ans. La trop grande similitude entre les caractères de vieillesse et les symptômes de ces troubles cérébraux rend difficile le dépistage précoce de cette pathologie. Chaque fois qu’un cas est détecté chez une personne, les tests médicaux révèlent que cette personne a contracté la maladie depuis 5 ou 10 ans. Pour plus d’information sur la pathologie, vous pouvez voir ici les statistiques détaillées sur le site de l’Institut du cerveau qui a effectué de nombreuses études dans ce sens.

La piste génétique de la maladie

Les différents rapports sur les troubles de Parkinson indiquent que seulement 10 à 15 % des personnes affectées par cette pathologie l’auraient héritée d’un parent, soit le père ou la mère. Chez ces personnes, les symptômes de la maladie apparaissent entre 40 et 50 ans, donc un peu plus tôt que la période de manifestation et de détection habituelle de la maladie. Aussi, il faut noter que les formes héréditaires de cette maladie procèdent d’origines diverses et elles restent liées dans chaque cas à la mutation d’un gène bien déterminé assurant une fonction cérébrale essentielle. Certaines formes héréditaires de la maladie se manifestent différemment selon les individus et leur situation géographique. Par exemple, pendant qu’il a été détecté au Japon le gène de la parkine chez des patients adolescents, il est découvert ailleurs une forme mutée du même gène chez des personnes plus âgées.

Les origines environnementales de la maladie

Vu la faible proportion du caractère héréditaire de la pathologie, l’on peut dire que la plupart des malades doivent leur état essentiellement aux facteurs environnementaux. De nombreux tests pratiqués en laboratoires ont révélé qu’une personne exposée pendant plusieurs années à certaines substances chimiques court un plus grand risque d’être affectée par cette maladie. Bon nombre de ces produits chimiques sont utilisés dans le secteur agricole. Au cours de ces dernières années, plusieurs pesticides, herbicides et autres procédés chimiques longtemps utilisés dans les cultures de rente ont été mis de côté. Ils se sont avérés toxiques et pathogènes. Des techniques culturales dites évoluées aux conséquences dévastatrices ont laissé de graves impacts sur les sols et l’environnement rural de nombreuses régions de production agricole. Ces grandes zones agricoles demeurent le berceau de bon nombre de maladies du système nerveux en l’occurrence cette pathologie neurodégénérative.