Dans le marché de l’emploi, voir l’apparition ou la disparition de certains métiers n’est pas rare. Cela est assez compréhensible avec le progrès technologique qui ne cesse d’évoluer ces dernières années. Tel est le cas du métier de chauffeur VTC qui s’est fait peu à peu une place de premier choix attirant bon nombre de candidats. Mais la question se pose tout de même quant à sa rentabilité. Voici quelques éclaircissements sur ce point pour savoir s’il convient à tout un chacun de s’y mettre sérieusement.

À quoi renvoie précisément le terme « chauffeur VTC » ?   

Peu de gens ignorent encore ce que signifie réellement l’abréviation « vtc ». En réalité, ce sigle veut tout simplement dire Véhicule de Tourisme avec Chauffeur. Autrefois, il ne faisait référence qu’au vélo tout chemin.  Ce métier est souvent confondu avec les taxis ordinaires. Et pourtant, la différence est perceptible sur plusieurs points de vue. À savoir, le mode de service, l’absence de compteur tarifaire et d’une lanterne, etc. Par ailleurs, la profession de chauffeur VTC est régie par l’article L 3122-1 du Code des Transports stipulant clairement l’engagement du prestataire et du client à se fixer, par convention mutuelle, des conditions à l’avance. En d’autres termes, le VTC ne peut en aucun cas changer d’itinéraire ni de tarif sur un coup de tête ou en chemin. Tout est défini à l’avance tel un contrat de location usuel. Aussi, le chauffeur VTC n’a pas le droit de prendre des passagers autres que le client en cours de route. Enfin, deux cas de figure sont possibles : soit ce dernier ne dépend d’aucune firme, soit c’est tout un réseau qui gère une flotte de véhicules VTC à la fois. Vous référer au site www.joindrivers.com/ pour de plus amples informations sur le sujet est souvent judicieux.

Toutes les personnes peuvent-elles devenir chauffeur VTC ?

Ce métier précis requiert quelques exigences contrairement aux simples chauffeurs de taxi. De ce fait, pour les particuliers qui veulent s’adonner à ce travail, la première chose à faire consiste à effectuer une étude de marché. Cela revient à rédiger un business plan afin de définir ses objectifs sur le long terme. Si le résultat est prometteur, alors se lancer dans cette entreprise est recommandé. Mais il faut tout de même savoir que le candidat devra passer par une visite médicale approfondie. Cela constitue une certaine garantie pour le client lors de la prestation de service. En d’autres termes, il est nécessaire de passer un examen obligatoire. Outre ces aspects techniques, le chauffeur VTC doit être capable de faire face à toutes les situations lors de ses courses. Il est également tenu de ne révéler aucune information personnelle concernant son client. Enfin, la courtoisie et la présentation du point de vue vestimentaire doivent être constamment de mise.

Que peut-on tirer du métier de chauffeur VTC ?

Contrairement à différents métiers similaires, être chauffeur VTC présente pas mal d’avantages. En ce qui concerne les VTC indépendants, il est à remarquer qu’en matière de revenus, les gains obtenus sont plus conséquents, selon l’affluence de la clientèle. Le conducteur lui-même n’est pas tenu de se limiter à une voiture précise comme s’il était employé par une société comportant une flotte de véhicules. De ce fait, il est son propre patron et définit lui-même ses heures de travail et ses jours de congé. Il n’est pas obligé de se conformer aux heures habituelles telles que prendre le service dès huit heures du matin par exemple. Ce qui lui permet ainsi de gérer son temps de travail à sa guise. En d’autres termes, s’il arrive à fidéliser sa clientèle, il sera gagnant sur toute la ligne vu que celle-ci lui confiera tous ses trajets à long terme.

Sur quels critères se base le salaire d’un chauffeur VTC ?

En général, le salaire d’un chauffeur VTC varie en fonction de son taux horaire. Cette variable est perceptible tant pour les chauffeurs indépendants que pour ceux qui sont salariés. Cependant, pour ces derniers, ledit salaire est tout de même lié à leurs compétences et notamment aux objectifs fixés par la société sur une période précise. Le chauffeur indépendant quant à lui est tenu de s’investir davantage tant dans l’entretien de son véhicule que sur la recherche de clients potentiels. De ce fait, on ne peut définir à l’avance un salaire précis ni pour l’un ni pour l’autre. Tout est une question de la bonne gestion du taux horaire et notamment du nombre de clients journalier. Malgré cela, il ne faut tout de même pas oublier le paramètre carburant qui joue un rôle prépondérant sur la fixation du montant du trajet. Il est donc nécessaire de procéder à un calcul minutieux de la distance et ce n’est qu’à partir de celle-ci qu’il faut discuter du montant de la prestation avec le client. Bref, tout dépendra de la manière dont le chauffeur VTC travaille afin de rendre son métier plus lucratif.