Vous venez de concevoir grâce à un outil spécialisé votre nouvel album photo. Ne vous reste plus maintenant qu’à l’imprimer ! Ne sous-estimez surtout pas cette dernière étape. Elle est en effet indispensable pour finaliser votre projet créatif. Vous découvrirez dans le texte ci-dessous les différents paramètres et critères de sélection afin de trouver le papier idéal.

Le choix du format

Voilà, la sélection des photos (avec leur mise en page) est maintenant terminée ! Vous venez peut-être aussi de procéder à des recadrages et même à certaines retouches à l’aide de logiciels ou sites internet spécialisés comme www.cewe.fr. Place désormais à la phase d’impression ! Ne pensez pas pour autant qu’il suffira de cliquer sur un simple bouton pour effectuer le tirage de photos sur papier… Imprimer une photo requiert en effet de définir au préalable quelques options, à commencer par le format.

Certaines imprimantes vous limiteront à quelques formats habituels. Les modèles les plus performants laisseront eux davantage de liberté à votre imagination. Toutefois, dans le domaine de la photographie, il est préférable de se limiter aux formats A4 (21 x 29,7 cm) et A3 (29,7 x 42 cm). N’oubliez pas non plus que la durée de l’impression ainsi que son coût (consommation des cartouches notamment) sont fortement influencés par le format. Plus il sera grand et plus vous devrez mettre la main au portefeuille !

Afin de ne pas vous limiter sur les plans technique et financier, il est recommandé de ne pas effectuer les impressions de photos par vous-même. Préférez en effet déléguer cette tâche à un spécialiste. Il possédera un matériel bien plus performant et adapté à ce genre de travail. Sans parler de son savoir-faire …

Différents types de papier

Le développement de photos nécessite des gammes de papier particulières. Vous apprendrez par exemple que les fabricants proposent deux grandes familles de papier dédiées à cette utilisation. La première se nomme « papiers artistiques ». Elle présente l’avantage de rendre de manière parfaite ou presque les couleurs originelles du cliché. On note également une reproduction intéressante des niveaux de contraste et des détails les plus fins. Ces qualités, particulièrement intéressantes pour l’impression des photos, trouvent leur origine dans la présence de fibres naturelles dans la composition du papier.

La seconde regroupe les papiers plus habituels. En comparaison avec la première catégorie présentée ici, elle sera donc moins qualitative. Cependant, elle restera plus abordable sur le plan financier. Si vous manquez d’expérience ou si vous n’avez pas entièrement confiance en vos capacités, il est fortement recommandé alors d’utiliser ce genre de papier. Si jamais le résultat vous semblait tout à fait satisfaisant, rien ne vous empêchera de lancer ensuite une nouvelle impression sur du papier de meilleure qualité.

Enfin, il convient également de souligner l’existence de papier baryté. Largement plus utilisé dans le monde professionnel, celui-ci s’inspire de l’aspect (à la fois visuel et au toucher) des photographies qui sortaient des anciens appareils argentiques.

Quelle teinte et quelle finition choisir ?

Il ne faut pas confondre le type de papier avec sa teinte. Si ces deux paramètres semblent très proches pour un béotien, ils n’ont en réalité pas de lien direct entre eux. Certains papiers apparaissent ainsi très blancs. Cela leur confère une impression de neutralité voire de froideur. De nombreux spécialistes pensent qu’il s’agit de la configuration idéale pour l’impression de clichés en noir et blanc. N’hésitez pas à procéder à quelques essais pour vous en convaincre !

Attention également à ne pas oublier de préciser votre option de finition. On en trouve généralement trois différentes qui sont : le mat, le satiné et le brillant. Ce dernier est ainsi idéal pour souligner les couleurs et les dégradés des photographies. Un papier majoritairement satiné va se comporter comme un support brillant. En revanche, il présentera l’avantage de reproduire moins de reflets. Le papier mat reste sans aucun doute le plus résistant de tous. Ne permettant pas de souligner suffisamment les reflets et contrastes, il se réserve en priorité aux clichés en noir et blanc.

Comprendre la notion de grammage

Même si vous n’êtes pas un spécialiste de ce genre de question, vous aurez déjà sûrement remarqué que tous les papiers n’offrent pas la même souplesse ni ne pèsent le même poids. Cette caractéristique se nomme plus précisément le grammage du papier. Elle s’exprime en gramme pour une surface d’un mètre carré. Le grammage possède un lien direct avec l’épaisseur de la feuille. Plus elle sera épaisse et plus la feuille sera rigide. Par conséquent, le grammage sera alors plus important. Pour mieux vous représenter cette notion, il vous suffit de comparer une carte de visite avec une feuille de papier journal. Vous observez des différences importantes en termes de souplesse (la carte de visite est plus rigide que la page de journal) et d’épaisseur.

On parle de grammage faible lorsque les valeurs observées sont comprises entre 35 et 42 g/m2. Ils sont relativement fragiles et supportent peu les impressions sur les deux faces. Au-delà de 90 g/m2, le grammage est considéré comme important. Plusieurs produits sont conçus à partir d’un tel papier. Il s’agit notamment des posters, des affiches, des cartes postales, des cartes de vœux, etc. Notez que les valeurs de grammage recommandées pour l’impression de photo se situent aux alentours de 200 g/m2.

Pour conclure sur le thème particulier du grammage du papier, il est important de préciser également l’existence d’une troisième famille. Elle rassemble tous les papiers se situant entre les faibles et forts grammages. Pour être plus clair, il s’agit tout simplement du papier habituel que vous utilisez avec une imprimante bureautique. Son grammage est le plus souvent de 80 g/m2 (certains grimpent jusqu’à 90 g/m2 maximum). Ce papier restitue parfaitement les contrastes graphiques tout en autorisant l’impression recto verso.